Les dirigeants de JCall reçus par le Président de la République à l’Élysée

JCall
mis en ligne le 9 février 2012
par JCall

Communiqué JCall, Paris le 6 février 2012

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Gérard Unger, président de JCall, David Chemla, son secrétaire général européen, Ilan Rozenkier, membre du Bureau et Alain Finkielkraut ont rencontré lundi 6 février le président Nicolas Sarkozy. Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse rédigé à l’issue de cet entretien.

Parallèlement, JCall projette de rencontrer plusieurs des candidats aux présidentielles. Des demandes de rendez-vous ont déjà été formulées.

Communiqué JCall

Lundi 6 février au matin, les responsables de JCall (Gérard Unger, Président, David Chemla, Secrétaire général européen, Alain Rozenkier, membre du bureau), accompagnés par Alain Finkielkraut, ont été reçus par le Président de la République au Palais de l’Élysée.

Ils ont exposé à Monsieur Nicolas Sarkozy leur position, à savoir leur désaccord avec la politique du gouvernement israélien de poursuite des implantations en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et le maintien du statu quo dans les relations israélo-palestiniennes, tout en réaffirmant leur soutien indéfectible à l’État d’Israël.

Le Président de la République a pour sa part rappelé son attachement de toujours à l’État d’Israël, dont la création avait été un acte majeur et structurant de l’histoire du XXe siècle et dont l’existence n’était pas négociable. Il a pris position pour l’existence de deux États nations : l’État d’Israël pour le peuple juif, qui a droit à un État, dans le respect des droits des Israéliens non-juifs ; et un État de Palestine pour le peuple palestinien.

Le Président Sarkozy s’est déclaré opposé à toute discussion de la France avec le Hamas comme organisation tant que celle-ci n’aura pas reconnu l’existence d’Israël. Il a indiqué partager le point de vue exprimé par les représentants de JCall sur la colonisation, estimant dans le même temps erroné que son arrêt ait été mis en avant comme préalable à la reprise des négociations.

Concernant l’Iran, le Président a estimé que le sujet était « capital » et que l’Iran ne devait pas posséder l’armement nucléaire. Il a rappelé l’engagement majeur de la France sur ce sujet et les nombreuses initiatives prises par la diplomatie française pour accroître les sanctions afin d’éviter une intervention militaire qui aurait de graves conséquences.

La délégation de JCall a donc constaté avec satisfaction une complète identité de vues sur toutes ces questions avec le Président de la République.