David Grossman : Nous ne pouvons nous permettre de désespérer !

Á l’initiative de France-Culture et du théâtre national de la Colline – dont l’actuel directeur, le comédien, metteur en scène et auteur dramatique franco-libanais Wajdi Mouawad, est engagé dans un processus de dialogue avec l’ennemi de 1982 – la traduction française de la pièce de David Grossman, Un cheval entre dans un bar, est lue, soutenue par un concert, au dernier festival d’Avignon.

De nouveau présentée en ouverture de la saison 2017 du  théâtre de la Colline – dont la saisons sont rythmées par le regard d’un auteur et cette fois des Lettres israéliennes –  Un cheval entre dans un bar est précédé d’un débat entre Grossman et Mouawad, aujourd’hui amis.

Parmi les multiples temps forts, les membres de LPM ou JCall, venus en nombre, purent entendre David Grossman déclarer ne pouvoir se permettre de désespérer : au nom même du sionisme, la solution à 2 États s’impose, et est toujours possible.