ILAN ROZENKIER s’entretient avec GERARD UNGER des aspects politiques du voyage d’Emmanuel Macron en Israël auquel il a été invité en tant que représentant de JCall.

Gérard Unger met en avant trois annonces importantes faites par le Président lors de cette visite en Israël :

*la promesse d’une visite bilatérale qui pourrait se situer vers la fin de 2021.

*la déclaration selon laquelle toute position politique qui envisage la destruction d’Israël est antisémite, “une remarque qui visait l’Iran” indique Gérard Unger.

*l’affirmation, s’agissant de assassinat de Sarah Halimi dont le caractère antisémite a été reconnu, qu’il fallait qu’un procès puisse avoir lieu afin que lumière soit faite, tout en rappelant qu’il se doit de respecter l’indépendance de la justice.

Le Président n’a jamais fait d’amalgame entre la Shoah et la guerre d’Algérie lors de cette visite en Israël. “Emmanuel Macron a indiqué que, de même que Jacques Chirac avait dû répondre au défi mémoriel de la Shoah, lui avait à répondre au défi mémoriel de la guerre d’Algérie”.
Selon Gérard Unger, la visite du Président à Roglit, en présence de Beate et Serge Klarsfeld, là où se trouve le monument à la mémoire de la déportation des Juifs de France, a été “empreinte d’une grande émotion et d’un profond recueillement… Je lui ai signalé que le nom de mon père figure sur ce monument...”

Mis en ligne le 27 janvier 2020