Google et La Paix Maintenant : les fantasmes de la CAPJPO-EuroPalestine

Thème : Médias, Internet

par La Paix Maintenant, édition

11 janvier 2006

Sur le site de la CAPJPO-EuroPalestine, nous trouvons un texte daté du 8 janvier intitulé "le poids des mots, le choc du pognon", qui traite des techniques marketing employées par l’UMP sur Internet, et en particulier à l’achat par ce parti d’une série de mots clés sur Google, achat dont l’effet est de faire apparaître un espace publicitaire en faveur de l’UMP lorsqu’on tape ces mots. Ce texte met en cause La Paix Maintenant en affirmant :

"Le système n’est pas vraiment nouveau. Nous avons appris à nos dépens comment "La Paix Maintenant" s’est débrouillé pendant plusieurs années pour que le mot CAPJPO, tapé sur ‘Google’ conduise prioritairement à leur article diffamatoire sur notre association. Car Google n’est pas déconnecté de ce monde capitaliste, pourri dans lequel nous vivons, où l’argent et les petites combines peuvent pratiquement tout acheter."

Décidément, la CAPJPO-EuroPalestine voit des manipulations partout. Mais nous rassurons nos adhérents : l’argent de leurs cotisations (seule source de financement de notre association) ne sert pas à ce genre de techniques marketing.

Il est vrai que le site de La Paix Maintenant est très bien référencé sur Google. Il se trouve qu’outre l’expression "CAPJPO", il y a un certain nombre de mots, noms ou expressions pour lesquels Google donne notre site dans ses 10 premières réponses (option "pages francophones") :

Mahmoud Abbas, Amir Peretz, Marwan Barghouti, Ehud Olmert, Jibril Rajoub, Itzhak Rabin, Amos Oz, Mohammed Dahlan, Sari Nusseibeh, Yeshayahou Leibowitz, David Grossman, paix, sionisme, Fatah, Accords de Genève, Feuille de route, Hebron, Mur des Lamentations, colonies de Cisjordanie, retrait de Gaza, après Sharon. Cette liste est loin d’être exhaustive.

Comme nous n’avons jamais versé un centime d’euro à Google, nous ne pouvons que nous féliciter de ce référencement "naturel".

Nous appelons la CAPJPO-EuroPalestine à cesser de fantasmer. La propagation de fausses rumeurs ou de désinformations ne rend pas pour autant crédible leur auteur, bien au contraire !